Of the week #10 : California Dreamin’

Bonjour vous. Ca va la vie ? Moi je ressors mes pulls, mes collants et autres bottines tranquillou bilou et je profite des paysages d’automne.

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La semaine dernière, mon ex-coloc-traitresse-partie-a-lyon m’a envoyé mon cadeau d’anniversaire de l’amour. Et quelle ne fût pas ma joie en découvrant sa nature : une BD de Pénélope Bagieu.

Pénélope Bagieu, c’est une illustratrice que j’ai d’abord découvert grâce à son blog, et ensuite grâce à ses livres (notamment Joséphine et ma vie est tout à fait fascinante) . J’ai adoré son coup de crayon mais aussi sa manière de parler, de vivre, de raconter une histoire. Il y a un truc chez cette nana qui a fait que je l’ai aimé beaucoup beaucoup.

Mais le temps a passé et je n’ai plus eu de nouvelles. J’ai perdu de vue son style et sa patte et je ne me suis plus tenue au courant de son actualité (son dernier post remontant à Juin 2014, ça se comprend). Ce fût donc une belle surprise que celle de découvrir qu’elle avait sortie une nouvelle BD : California Dreamin’.

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J’ai DEVORE ce livre en 2 jours (et encore, je me suis freinée, j’ai bossé, et me suis occupée pour faire durer le plaisir). Voici le speech exact :

Ellen Cohen veut devenir chanteuse. Sa voix est incroyable, sa personnalité aussi excentrique qu’attachante, son besoin d’amour inextinguible. A l’aube des années 1960, elle quitte Baltimore pour échapper à son avenir de vendeuse de pastrami et tenter sa chance à New York.

En réalité, il s’agit de l’histoire de Ellen Cohen, alias Cass Eliott, alias Mama Cass. Vous me suivez ?
Dans les années 60, son groupe, les mamas & papas sont un des rares groupes américains qui arrive à rivaliser avec les groupes de rock anglais tel que les Beattles. Pour tout connaitre de ce groupe, Wikipédia est ton ami. Mais pour ce qui est de la naissance de celui-ci et de Ellen Cohen, ce roman graphique est là pour toi.

Concernant la technique, le dessin est léger, au crayon papier et donc en gris et blanc. J’aime beaucoup car, à l’image du personnage, c’est brouillon. Parfois gras, parfois très light. On entre dans son intimité comme on regarde les croquis d’une oeuvre d’art à venir. L’idée est géniale, l’histoire est parfaitement retranscrite. On retrouve bien ici l’humour cinglant et le franc parlé de Mama Cass aussi attachante que chiante.

Un roman graphique à lire d’urgence !! (Merci ex-coloc-de-l’amour)

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Le plus ? Commence par lire la dernière parge. Il s’agit d’une playlist à écouter en lisant ce roman. A base de Mamas & Papas bien sûr 😉 Pour ma part, ma préférée restera celle-la:

Le bisou sur la joue et belle lecture !

Une réflexion sur “Of the week #10 : California Dreamin’

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